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A propos de moi

  • Une vie pleine d’expériences m’a porté du BEP électrotechnique à la direction financière d’une multinationale spécialisée dans la communication d’entreprises.
  • J’ai fondé l’association « Donnons-Nous Les Moyens » en 2008 pour redonner de l’espoir à ceux qui l’ont perdu.
  • J’aime la philosophie même si je suis parfois obligé de m’y reprendre à dix reprises, à raison d’une tentative par trimestre, pour enfin comprendre le propos.
  • J’adore échanger, partager, conseiller, m’enrichir des autres à travers lectures et rencontres.
  • Ce que j’aime par dessus tout, c’est rendre cet enrichissement et me sentir utile pour ceux qui m’entourent.

Fumiste !

Les journées me paraissaient interminables dans le lycée professionnel qui m’accueillait. J’avoue que foutre le bordel en classe et rigoler avec les copains me semblait beaucoup plus intéressant que d’écouter les profs.

J’avais 18 ans à l’époque et autant dire qu’avec mon bleu de travail et mes chaussures de sécurité, j’avais fière allure. La parfaite caricature du cancre du fond de la classe de BAC Pro climatisation.

Très peu attentif en cours, j’avais juste les notes qui me permettaient de passer en classe supérieure et d’obtenir mon diplôme en fin d’année. Ni plus, ni moins. La flemme d’en faire plus et c’était mieux de se shooter au fréon ou de faire des chaînes humaines d’électrocution.

Autant dire que j’ai donné beaucoup de fil à retordre à Madame X, la prof de français. Par exemple, juste pour le plaisir de la contradiction, je lisais tous les chapitres des livres qui nous étaient imposés par le programme, sauf les chapitres qu’elle nous avait demandés de lire. Un vrai lascar.

Au lieu de participer aux débats en classe, j’écrivais. J’écrivais du rap. Quand il fallait lire Baudelaire je trouvais la poésie ennuyeuse et les interprétations qui en étaient faites ridicules. Mais le rap, ça c’était du lourd. Ecouter les phases de Booba, ça me parlait. Rien à voir avec leur poésie de gâtés.

« C’est pousser comme une ortie parmi les roses
Et y sont trop alors j’appelle mes khos les ronces
C’est un état d’esprit ne plie que si les pissenlits
Je bouffe, ne reçois d’ordre ni des keufs ni des profs »

Booba – « Ma définition »

Puis un jour Madame X a confisqué ma feuille sans crier gare. Elle en avait marre que je n’écoute absolument pas le cours et que j’ignore ses questions. Alors en passant à côté de moi, elle l’a arraché de ma table. Mon stylo a fait une descente vertigineuse jusqu’au pied de la feuille et moi je me suis levé tout aussi raide. Bien sûr que j’ai répliqué. Je n’allais quand même pas la laisser me prendre l’oeuvre que je venais de créer. Et mes punchlines alors ?! S’en est suivi un accrochage et j’ai été renvoyé de la classe. Je l’ai détestée.

Deux semaines plus tard cependant, elle me rendait ma copie. Toute raturée de son encre rouge. Elle l’avait corrigée, avait indiqué ses impressions, son avis sur mon rap – ou plutôt, sur ma poésie. On pouvait lire : « Jolie métaphore ! ». Ou encore : « Voilà une belle assonance ». Ou bien : « Trop facile… tu peux faire mieux, c’est dommage. ». Mais enfin, et surtout, elle annota en bas de page : « Si tu aimes tant les lettres, pourquoi ne pas aller les étudier à l’université ? ». J’en ai rougis à en devenir plus pourpre que ses strophes.

Dans ma courte vie d’alors, personne n’avait jamais fait ça. Et qui plus est, ce n’était pas n’importe qui mais une prof de français ! Venant d’eux, j’étais plutôt habitué aux invectives courtes et réductrices : dans le meilleur des cas « Décevant », au pire « Fumiste ! ».

Une critique constructive de l’un de mes textes ? C’était inédit.
Que ma prof de français me conseille d’étudier les lettres à la fac, c’était carrément surréaliste !

Je n’ai jamais eu l’occasion de la remercier. Pourtant, peut être sans s’en rendre compte, elle avait planté en moi les graines de l’espoir. L’espoir que c’était possible. L’espoir de ne pas être si nul que ce que je pensais. L’espoir que je valais quelque chose. Et puis, cet épisode a installé dans mon esprit cette question lancinante qui n’a plus jamais cessé de me tourmenter depuis : « pourquoi pas ? ».

Pourquoi pas ?

C’est vrai au fond, pourquoi pas ? En réalité, nous sommes souvent le propre frein à notre réalisation. Je m’en rendais compte alors que mon regard était posé sur la question de Madame X. Cette phrase si simple qui ouvrait tant de portes. Quand on y réfléchi, « Pourquoi pas ? » n’est jamais qu’une question qui n’attend aucune autre réponse que l’action.

Lâcher la climatisation et faire quelque chose qui me plaît. Pourquoi pas ?

Créer une association pour aider les jeunes à retrouver espoir. Pourquoi pas ?

Etre prof à la fac. Pourquoi pas ?

Devenir directeur financier d’une multinationale. Pourquoi pas ?

Partir m’installer au Mexique pour y ouvrir une entreprise. Pourquoi pas ?

M’évertuer tous les jours à devenir une meilleure version de moi même. Pourquoi pas ?

Je crois dans la valeur de la remise en question et du travail pour devenir une meilleure version de soi même. Il me semble que si tout le monde avait la délicatesse de se remettre en question, et de mettre son ego de côté de temps en temps, le monde irait beaucoup mieux !

En ce sens, je suis peut-être un peu idéaliste. Un peu. Beaucoup… Bon ok, en fait, je suis passionnément idéaliste. J’aime l’idée qu’on peut changer son étoile si l’on s’en donne les moyens. D’où le nom de l’association « Donnons-Nous Les Moyens », avec pour slogan : atteindre l’inaccessible.

Atteindre l’inaccessible. Pourquoi pas ?

Présentation du site Internet

Donnons-Nous Les Moyens a pour vocation de t’aider à atteindre l’inaccessible. Ou si tu préfères, à atteindre tes rêves, à élever ton niveau de vie, à t’élever dans la société. Pour adopter une formulation plus formelle, l’objectif est de promouvoir la mobilité sociale.

Pour moi, la mobilité sociale s’appuie sur trois piliers principaux qui sont l’amour propre, la détermination et l’émancipation. Ce sont les principaux thèmes qui sont traités ici.

Pour t’y aider, DNLM met à ta disposition toute une série de publications, de ebooks ou de formations. Bien sûr, si tu as des doutes, des questions, ou si tout voudrais traiter un sujet en particulier, n’hésite surtout pas à me contacter pour en discuter !

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